Souvenirs

Souvenirs de production

 

18 novembre 2015 :

SORTIE DU DVD IL ETAIT UNE FOIS LE CONTINENTAL CIRCUS !

 

21 juillet 2015 :

Bonnes vacances à tous

24 mai 2015 :

Un tour du circuit Paul Ricard parmi les plus grands champions des 70′s et 80′s: Agostini, Spencer, Sarron, Cecotto, Read, Baker, Bertin, Jacque, …par le réalisateur du film « Il était une fois le Continental Circus » et pilote Bernard Fau

24 février 2015 :

Moto Passion – le Plaisir et la Peur ( réalisé par Patrick Grandperret) et un extrait du générique de fin de IL ETAIT UNE FOIS LE CONTINENTAL CIRCUS ( réalisé par Bernard Fau)

15 décembre 2014 :

Chères souscriptrices, Chers souscripteurs, Chers partenaires,

Tout d’abord, je vous remercie du fond du cœur pour votre soutien
qui, en pré­achetant le dvd (et plus) a permis que le film que j’ai entrepris de
produire et réaliser « Il était une fois le continental Circus » continu sa route.
C’ est la plus formidable preuve de confiance et d’encouragement que j’ai pu
connaître dans ma vie de pilote. Cette fois, j’ai pris aussi la casquette du
producteur.

Le succès de la souscription a permis de boucler les 80 % du
budget, d’avoir ainsi pu avancé et d’être tout proche de finaliser A ce jour les
20% manquant m’ont empêché d’ engager un monteur à temps plein. Ce qui
explique, en grande partie, le retard de la finalisation du coffret que je
m’étais engagé à livrer à la date du salon Moto Légende, ce week­end à
Vincennes.

Il y a une seconde raison à ce retard, que j’assume
complètement, qui vient de la quantité et la richesse des images que nous
avons réalisées depuis le début du tournage au Sunday Ride Classic, en
avril 2013, grâce à l’aide des intermittents des tournages. Le montage que
j’assume aujourd’hui, seul, par la force des choses, est une somme de travail
colossale, mais le plaisir que j’y prends est à l’échelle. Cette étape est
fondamentale et déterminante : c’est l’écriture d’un tournage.
Particulièrement quand il s’agit d’un documentaire.

Et ce projet n’aurait pu aboutir sans la co­productuion de l’INA ( Institut
National Audiovisuel) qui possède les archives des magazines AutoMoto
(entre autres) diffusées à partir de 1975. (plus de trente heures montées!

Tous les pilotes de légende y sont, les victoires françaises, les interviews de
gens du Continental Circus. A cela s’ajoutent les 100 heures d’images
réalisées par mes équipes, au Castellet, à Rijeka, Aragon, Cadwell Park,
Donnington Park, Spa, Hengelo, Chimay, Carole, Magny Cours,etc. Les
conversations dans les demeures de Agostini, à Bergame, Sarron,
Fernandez, Roche, Baldé, Saul, Bertin, Coulon, Tournadre, Bolle, Bussillet,
Offenstadt, Delamarre, etc. Je vous laisse imaginé ce que le montage
nécessite en terme de temps et de disponibilité.

Bien sûr, je souhaiterais que ces informations ne soient pas
interprétées comme des lamentations justificatives et maladroites, mais
plutôt comme celles du réalisateur­pilote actuel qui a gardé le désir et l’
exigence à donner le meilleur de soi.

S’il fut dit que l’exactitude est la politesse des rois et des gens
biens, je suis un peu hors piste (pour le moment!) et je ne peux que
m’excuser de ce retard. Mais je ne peux m’empêcher de vous demander de
faire preuve de compréhension et de patience. Le montage devra être
achevé au printemps prochain et vous serez tous informé des projections en
avant première à Paris, mais aussi dans les grandes villes de province.

Ce sera un très long, long métrage ! Raconter et montrer 40 ans d’histoire du
paddock nécessitent un certain temps.

J’avance dans cette aventure de film un peu comme j’ai couru, en
privé, avec la seule aide des amitiés et de l’amour de la course moto. Ce qui
nous lient tous. Au fur et à mesure du montage, je vois un film de famille
prendre forme, gens du paddock et spectateurs de l’époque. Tous témoins
et acteurs d’une période de l’histoire définitive révolue. Si la nostalgie n’est
pas loin, c’est plutôt les souvenirs et les récits qui nous offrent la chance
d’aimer une seconde fois.
« Nous sommes plus vieux mais pas plus raisonnables , puisque nos rêves
n’ont pas changés, » dit la chanson (Those were the days)

Quelque soit le résultat du film et l’accueil que vous lui ferez, je
vous remercie une nouvelle fois et vous témoigne ma gratitude absolue
pour avoir contribué et partagé ce bout de chemin qu’est la concrétisation de
deux rêves de gamin, la moto et le cinéma. Courir pour filmer, et filmer pour
courir.

Bernard Fau

04Dessin :  Loïc Faujour

 

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